décembre 9, 2022

Le vrai visage des organisations des droits de l’Homme FIDH et LDH

Le monde à l’envers

La Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) et la Ligue des droits de l’homme (LDH) accusent une PME française d’avoir contribué à fournir à la Syrie du matériel de surveillance.

Curieusement ces deux ONG ne portent pas plainte contre les gouvernements, qui comme celui de la France, ont fourni du matériel de surveillance et des armes de guerre aux groupes terroristes qui s’en servent pour massacrer le peuple syrien que l’armée gouvernementale syrienne a le devoir de protéger [1]. (Silvia Cattori)

Pour plus de détails voir la dépêche de l’AFP (11.04.2014)

Des juges d’instruction français ont été désignés pour enquêter sur l’affaire Qosmos, ont annoncé vendredi les associations qui accusent cette société française d’avoir fourni du matériel de surveillance au régime syrien.
Démentant "fermement ces accusations fausses et calomnieuses", Qosmos a indiqué qu’elle continuerait de collaborer avec la justice.

Cette information judiciaire ouverte la semaine dernière fait suite à une enquête préliminaire lancée à Paris en juillet 2012 après une plainte de la Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH) et de la Ligue des droits de l’Homme (LDH).

Trois juges du pôle "crimes contre l’humanité" de Paris ont été désignés, indiquent la FIDH et la LDH dans leur communiqué.

Les deux associations accusent la PME française d’avoir contribué à fournir à la Syrie du matériel de surveillance permettant aux services de renseignements de "parfaire leurs moyens de répression à l’encontre de voix dissidentes, notamment en interceptant en temps réel des communications électroniques identifiées à l’aide de mots-clés".

"Il est indispensable que la justice française fasse toute la lumière sur l’éventuelle implication de la société Qosmos dans la fourniture au régime syrien d’un matériel de surveillance destiné à espionner la population syrienne et que toutes les conséquences juridiques soient tirées de cette enquête", a déclaré dans le communiqué Me Patrick Baudouin, président d’honneur de la FIDH.

"Nous espérons que cette instruction pourra se dérouler à l’abri de toute interférence politique", a déclaré Michel Tubiana, le président d’honneur de la LDH.

Qosmos, qui avait répliqué en septembre 2012 par une plainte pour dénonciation calomnieuse contre la FIDH et la LDH, a réaffirmé vendredi dans un communiqué qu’aucun de ses équipements ou logiciels n’avait jamais été opérationnel en Syrie.
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Sun, 13 Apr 2014 14:48:00 +0200

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