
Le slogan « Blaise dégage ! » a aussi été scandé en province, comme à Bobo Dioulasso, la deuxième ville du pays, où la statue présidentielle a été démolie.
La capitale, transformée en ville morte, demeure cependant l’épicentre de la semaine de contestation, débutée lundi par une marche d’associations de femmes. « Le combat pour le changement n’est plus celui de l’opposition politique. Il est devenu celui de la grande majorité du peuple burkinabé, qui a décidé de prendre son destin en main », s’enthousiasme l’ancien ministre des affaires étrangères, Ablassé Ouédraogo, qui préside le parti Le Faso Autrement et coordonne les manifestations contre « le coup d’Etat constitutionnel ».
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Wed, 29 Oct 2014 10:44:00 +0100
