novembre 29, 2022

A l’occasion de la soirée dédicace du dernier album de Justin StanislasMeiway : « Aujourd’hui, n’importe qui chante en Côte d’Ivoire »

Photo : DR
La salle Mangrove du 248 rue des grésillons à Asnières-sur-seine (région parisienne) a servi de cadre à un véritable bal poussière à l’occasion de la soirée dédicace de Rabet Justin Stanislas.C’était le samedi 17 juillet dernier. Encore une fois, le fils de « gnihan Yohou » par cet album vient de faire de nouveau la preuve qu’il est de la trempe des artistes chanteurs qui passent à travers le temps et les modes sans s’étioler. Un album de 12 titres que le demi millier de fans présents a pu apprécier sans modération. « Méê ba » ; le titre qui ouvre le nouvel opus de ce dinosaure de la chanson ivoirienne est une escapade aux cadences et chaloupées du lotoral bassamois. Pas étonnant quand le génie de kpallêzo, Meiway, à lui-même arrangé cet titre. Les onze autres chansons font des allé et venu entre balade, « Digbâ » et le « Tohourou » du pays bété. En somme, « le retour du phœnix » (c’est le titre de l’album) est un véritable concentré de talent et d’expérience, une œuvre où se rencontre balades et Coupé-décalé, Abissa et Digbâ sans se heurter. Il faudra noter que Frédéric Ehui Meiway était l’invité spécial de cette soirée dédicace. Il a profité de sa prise de parole pour saluer la carrière et le talent de Rabet Justin Stanislas. Il en a également profité pour envoyer des épines à certains artistes chanteurs de Côte d’Ivoire. «  Des chanteurs comme Justin Stanislas, on devrait les chérir davantage et en prendre soin beaucoup plus. Nous ne devront plus nous souiller les oreilles avec les albums des pseudos chanteurs de chez nous. Aujourd’hui en Côte d’Ivoire, n’importe qui se lève et se dit chanteur sans le moindre soupçon de talent » a déclaré sans sourciller le professeur « Awôlôwô ».
A sa suite, Adé Lyz, Lyzzy Mac Koré, Juste Rabet, Pico Ni-mignon, Andy Abi, Rose Bâ, ont offert des prestations toutes aussi entraînantes les unes que les autres. Notons que toute la soirée a été goupillée par la marraine du Clignancourt qui avait été habillée par Gilles Touré pour la circonstance.

Jean-Paul Oro

Thu, 22 Jul 2010 13:16:00 +0200

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