février 3, 2023

Dr Assoa Adou (Coordinateur du Fpi en exil) prévient « Ce massacre n’est pas le dernier… »

« La coordination Fpi en exil, de manière vigoureuse, condamne ce massacre qui n’est malheureusement pas le dernier tant que le vrai diagnostic n’est pas effectué », assène-t-il dans ladite déclaration, produite le mardi 24 juillet 2012.

En effet, la coordination du Fpi (Front populaire ivoirien, parti de Laurent Gbagbo, ex-chef d’Etat ivoirien) en exil que dirige le Dr Assoa Adou, n’est pas insensible aux tueries perpétrées dans le camp des déplacés à Nahibly (Duékoué), il y a quelques jours. C’est pourquoi elle les a condamnées.

Pour les exilés du Fpi, les tueries de Duékoué sont la conséquence d’une « complicité active des forces onusiennes et de la force Licorne dont la présence sous le chapitre 7 des statuts des Nations unies a démontré l’instrumentalisation de l’Onu dans les conflits mondiaux au profit de certaines grandes puissances dont la France dans le cas de la Côte d’Ivoire ». Dans cette logique, le Dr Assoa Adou a lancé cet appel à la communauté internationale : « La coordination Fpi interpelle une fois de plus toute la communauté internationale, et l’invite à prévenir plutôt qu’à guérir en mettant fin à la justice des vainqueurs et en prenant des sanctions contre les vrais responsables des crimes qu’ils côtoient et reçoivent chaque jour ».

Pour éviter ce genre d’attaque en Côte d’Ivoire, la coordination Fpi en exil demande instamment à tous les Ivoiriens et à tous ceux qui habitent la Côte d’Ivoire de faire preuve de solidarité et de promouvoir une saine cohabitation. « La coordination Fpi en exil appelle à l’unité d’action toutes les filles et fils du pays, du Nord comme du Sud, de l’Ouest comme de l’Est en passant par le Centre ainsi que tous les étrangers vivant en Côte d’Ivoire à se donner la main pour vaincre le virus de l’insécurité, de la division et du tribalisme en Côte d’Ivoire car personne ne gagne à terme dans ce jeu d’autodestruction programmé par la France-Afrique », conclut-il. Il faut rappeler que dans la nuit du jeudi au vendredi 20 juillet 2012, une bande de jeunes armés ont investi le camp de déplacés de Nahibly. Après s’être attaqués aux occupants des lieux, ils y ont mis le feu. 13 morts et plusieurs blessés ont été enregistrés.

Alain BOUABRE in Soir Info

Wed, 25 Jul 2012 22:16:00 +0200

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