JUSTIN Katinan Koné, un ancien ministre ivoirien du Budget, a comparu hier devant l’Assemblée Métropolitaine d’Accra »(AMA): « Magistrate court» pour le prétendu meurtre de deux ressortissants ivoiriens en Mars, 2011.
Mr Koné, qui portait une chemise africaine multicolore, semblait surpris, secouait sa tête en signe de désapprobation, se grattait la tête et, parfois, frottait ses mains sur son visage lorsque les charges d’une accusation de complot et de deux chefs d’accusation pour assassinat lui ont été lus par un greffier.
Dans l’affaire d’assassinat portée devant le tribunal du district de AMA, Koné a été accusé d’avoir conspiré avec Désiré Dallo, de nationalité ivoirienne, qui se trouve actuellement en détention en Côte d’Ivoire, d’assassiner deux personnes.
Ils sont soupçonnés d’avoir conspiré pour assassiner respectivement, le 19 Mars 2011 et 29 Mars 2011, Kamagaté Seydou, un soudeur, et Diabaté Drissa, un commerçant .
Un Officier supérieur adjoint de police, M. AA Annal a prié la Cour de renvoyer l’accusé en détention parce que les enquêtes continuaient.
Selon ‘Annal, les autorités ivoiriennes ont émis un mandat d’arrêt contre Koné le 25 Septembre 2012 et a expliqué au tribunal que INTERPOL est en train de traiter le cas Koné.
Le Président du tribunal a ensuite demandé à M. Annor où se trouvait Désiré Dallo et le procureur a expliqué que Désiré est actuellement entre les mains des forces de sécurité ivoiriennes.
M. Bature s’est ensuite tourné vers Koné et lui a assuré d’un ton amical qu’il (Koné) ne devrait pas s’inquiéter parce que les lois du Ghana reconnaissent les accusés comme innocents jusqu’à ce que leur culpabilité soit établie.
"Ne vous inquiétez pas. Vous êtes innocent jusqu’à ce que votre culpabilité soit établie», a déclaré le juge à Koné, qui hocha la tête en guise de remerciement.
L’avocat de Koné, M. Patrick Sogbodjor, s’est opposé à la demande du procureur de détenir Koné au motif que son client avait été libéré sous caution par un autre tribunal de première instance.
Il a déclaré que le ministère public aurait pu fusionner les accusations de meurtre avec celles de vol actuellement en cours contre Koné à la Cour de justice du District de Osu.
"Dans le cas contraire. Nous aurons deux tribunaux concurrents en train de faire le même travail en ce qui concerne l’extradition" a-t-il dit. «Nous pensons que l’appel du procureur pour la détention de mon client ne tient pas la route », a soutenu M. Sogbodjor.
Il a rappelé que INTERPOL n’avait pas le mandat d’enquêter sur les crimes dans un autre pays et a soutenu que ses pouvoirs étaient limités à l’arrestation et l’envoi de suspects vers des juridictions où les crimes présumés ont été commis.
M. Sogbodjor a informé que le tribunal du district de Osu avait ordonné à l’État de protéger les droits de Koné à tant que demandeur d’asile jusqu’à avis contraire.
Le tribunal a toutefois tenu un point de vue différent et à donc demandé à Koné de comparaitre le 16 Octobre 2012.
L’accusé, qui a vécu au Ghana en tant que réfugié depuis le 13 Avril 2011, a été placé en garde à vue par le tribunal, présidé par M. Ali Baba Bature pour comparaitre le 16 Octobre 2012.
Koné a été repris par l’Organisation internationale de police criminelle (INTERPOL) Section de la Cour pénale Département des enquêtes (CID) de la police ghanéenne le vendredi 28 Septembre 2012, seulement trois jours après qu’il ait été libéré sous caution par le tribunal du district de Osu.
Mr Koné, qui portait une chemise africaine multicolore, semblait surpris, secouait sa tête en signe de désapprobation, se grattait la tête et, parfois, frottait ses mains sur son visage lorsque les charges d’une accusation de complot et de deux chefs d’accusation pour assassinat lui ont été lus par un greffier.
Dans l’affaire d’assassinat portée devant le tribunal du district de AMA, Koné a été accusé d’avoir conspiré avec Désiré Dallo, de nationalité ivoirienne, qui se trouve actuellement en détention en Côte d’Ivoire, d’assassiner deux personnes.
Ils sont soupçonnés d’avoir conspiré pour assassiner respectivement, le 19 Mars 2011 et 29 Mars 2011, Kamagaté Seydou, un soudeur, et Diabaté Drissa, un commerçant .
Un Officier supérieur adjoint de police, M. AA Annal a prié la Cour de renvoyer l’accusé en détention parce que les enquêtes continuaient.
Selon ‘Annal, les autorités ivoiriennes ont émis un mandat d’arrêt contre Koné le 25 Septembre 2012 et a expliqué au tribunal que INTERPOL est en train de traiter le cas Koné.
Le Président du tribunal a ensuite demandé à M. Annor où se trouvait Désiré Dallo et le procureur a expliqué que Désiré est actuellement entre les mains des forces de sécurité ivoiriennes.
M. Bature s’est ensuite tourné vers Koné et lui a assuré d’un ton amical qu’il (Koné) ne devrait pas s’inquiéter parce que les lois du Ghana reconnaissent les accusés comme innocents jusqu’à ce que leur culpabilité soit établie.
"Ne vous inquiétez pas. Vous êtes innocent jusqu’à ce que votre culpabilité soit établie», a déclaré le juge à Koné, qui hocha la tête en guise de remerciement.
L’avocat de Koné, M. Patrick Sogbodjor, s’est opposé à la demande du procureur de détenir Koné au motif que son client avait été libéré sous caution par un autre tribunal de première instance.
Il a déclaré que le ministère public aurait pu fusionner les accusations de meurtre avec celles de vol actuellement en cours contre Koné à la Cour de justice du District de Osu.
"Dans le cas contraire. Nous aurons deux tribunaux concurrents en train de faire le même travail en ce qui concerne l’extradition" a-t-il dit. «Nous pensons que l’appel du procureur pour la détention de mon client ne tient pas la route », a soutenu M. Sogbodjor.
Il a rappelé que INTERPOL n’avait pas le mandat d’enquêter sur les crimes dans un autre pays et a soutenu que ses pouvoirs étaient limités à l’arrestation et l’envoi de suspects vers des juridictions où les crimes présumés ont été commis.
M. Sogbodjor a informé que le tribunal du district de Osu avait ordonné à l’État de protéger les droits de Koné à tant que demandeur d’asile jusqu’à avis contraire.
Le tribunal a toutefois tenu un point de vue différent et à donc demandé à Koné de comparaitre le 16 Octobre 2012.
L’accusé, qui a vécu au Ghana en tant que réfugié depuis le 13 Avril 2011, a été placé en garde à vue par le tribunal, présidé par M. Ali Baba Bature pour comparaitre le 16 Octobre 2012.
Koné a été repris par l’Organisation internationale de police criminelle (INTERPOL) Section de la Cour pénale Département des enquêtes (CID) de la police ghanéenne le vendredi 28 Septembre 2012, seulement trois jours après qu’il ait été libéré sous caution par le tribunal du district de Osu.
Reportage de : MabeI AkU Baneseh
in Daily Graphic, du mardi, 2 Octobre 2012
Tue, 02 Oct 2012 23:14:00 +0200
