
Dégoûtés sont-ils, ces Ivoiriens regroupés dans des organisations et mouvements de défense des droits de l’Homme à l’instar de la Fidh, de la Midh et de la Lidho. Ils sont montés au créneau pour dénoncer le « deux poids, deux mesures » dont font preuve la procureure de la Cpi Fatou Bensouda et son équipe qui n’ont trouvé à poursuivre que des pro-Gbagbo comme véritables auteurs des crimes horribles commis durant la guerre postélectorale.
A l’opposé de la Cpi, rapports nationaux et internationaux à l’appui, ces organisations neutres, de défense des droits de l’homme soutiennent qu’aussi bien les partisans de l’ex-Président ivoirien Laurent Gbagbo écroué à la Cpi que ceux de l’actuel homme fort du pays Alassane Dramane Ouattara sont auteurs d’actes inhumains. Pour cette raison, les poursuites quasi unidirectionnelles de la procureure Fatou Bensouda contre le camp de Gbagbo, estiment-ils, sont injustes et inadmissibles pour une Cour dite internationale de « Justice ».
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Sun, 05 Oct 2014 15:43:00 +0200
