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    La Liberté d'Informer

    Côte d’Ivoire : les obstacles subsistent sur le chemin de la réconciliation

    ByLa Dépêche d'Abidjan

    Nov 20, 2021

    Le Premier ministre ivoirien Jeannot Ahoussou-Kouadio (g) parle avec Danon Djedje, membre des FPI (d), dans le cadre de la reprise du dialogue politique à Grand Bassam, mardi 27 avril 2012. SIA KAMBOU / AFP
    Trois organisations de défense des droits de l’homme se sont constituées partie civile devant les tribunaux ivoiriens. Elles souhaitent soutenir 75 personnes victimes d’exactions pendant la crise post-électorale de 2010 et 2011. Mais aussi partager certaines informations dont elles disposent.

    Cette annonce intervient alors que la commission nationale d’enquête doit bientôt remettre son rapport au président Alassane Ouattara. En Côte d’Ivoire, certains craignent que ce rapport manque d’impartialité. Pour Florent Geel de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme, « on peut craindre un rapport partial pas forcément par volonté mais par manque d’informations ».

    C’est aussi l’avis du groupe des Anciens. Son président a lancé un appel aux autorités ivoiriennes pour qu’elles travaillent davantage à la réconciliation. L’archevêque sud-africain et prix Nobel de la Paix Desmond Tutu ajoute que le processus se heurte à l’insécurité, mais aussi au sentiment d’impunité, à l’impression d’une justice pour les vainqueurs.

    De son côté, pour le FPI (Front populaire ivoirien), le parti pro-Gbagbo, cette réconcliation ne peut pas se faire sans la présence de l’ancien président Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire.

    rfi.fr

    Écouter Alphonse Douati

    Sat, 05 May 2012 01:02:00 +0200

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