Le gouvernement a plusieurs fois affirmé que du matériel avait été saisi lors de son interpellation au QG de Jean Ping. Mais selon l’opposition, l’homme de 35 ans était simplement chargé de compiler et de centraliser à Libreville les chiffres provenant des bureaux de vote à travers le pays.
Pour son frère, cette liste de charges suscite l’incompréhension. Selon lui, toutes ces accusations sont fausses. « Quelles sont les preuves ? » demande-t-il. « En quoi est-ce un crime d’utiliser un téléphone satellitaire ou un ordinateur ? » Quant à son cousin, il continue de répéter que Yéo Sifowah Namogoh n’est pas un cybercriminel, qu’il est une victime colatérale d’un conflit politique. Il s’inquiète maintenant d’un éventuel procès qu’il décrit déjà comme une mascarade dont l’issue est connue d’avance.
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Tue, 20 Sep 2016 09:08:00 +0200
